Lundi 30 novembre s’ouvrait à Paris la vingt et unième conférence des parties de la CCUNCC, ou COP21. Elle va tenter une nouvelle fois de réunir des acteurs économiques, politiques, militants, pour prendre les engagements qui lanceront les économies du monde sur la voie de la transition énergétique. Alors que les enjeux soulevés par cette conférence risquent d’être masqués par ceux, non moins brûlants, des attaques du 13 novembre, il nous faut plus que jamais faire vivre le débat sur la transition (révolution?) globale que doit permettre de lancer la COP21. Deux axes d’ action : la limitation du réchauffement, et l’ adaptation de nos sociétés à un climat plus chaud. C’est un défi titanesque que d’espérer unir les intérêts de 195 pays autour d’un tel sujet. Dans notre dossier consacré à l’environnement, nous tentons de comprendre les éléments, les points de tension, les paradoxes, et les possibles solutions de la transition énergétique. Ce mois-ci, Jean Jouzel, sous la présidence duquel le GIEC a reçu le prix Nobel de la paix, et Fulco Pratesi, fondateur du WWF Italie, répondent aux questions de nos rédacteurs.

Interview de Jean Jouzel

Jean Jouzel est glaciologue et climatologue. Vice-président du Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat (GIEC) et directeur de recherches au CEA, le CNRS lui décerne en 2002 sa médaille d’or, plus haute distinction de la recherche scientifique en France. En 2007, avec le GIEC, il reçoit le prix Nobel de la paix. Il est l’ auteur de plus de 200 publications dans des revues scientifiques de série A, et notamment « Défi climatique » (éd. Dunot).

Lire l’interview.

 

Interview de M. Fulco Pratesi

Fulco Pratesi est un environnementaliste, journaliste et homme politique italien. Il est un des fondateurs du WWF Italie, dont il est président honoraire.

Lire l’interview.

 

Le voulons-nous ?
Enjeux et voies d’une prise de conscience.

Lire l’article.

 

Transition énergétique
Une nécessité qui ne doit pas attendre 2030.

Lire l’article.